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 Je suis Jennifer. Après mon diplôme en poche, je suis partie à Shanghai pour y travailler dans une entreprise française tout en étudiant le chinois.

L'aventure avait commencé le 10 septembre 2006 (je suis maintenant en France) et je vous invite à la vivre avec moi, en parcourant mes articles qui ont pour toile de fond la Perle de l'Orient...

Texte libre

 

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Actualité

Mercredi 16 août 2006

Le Premier Ministre japonais, Junichiro Koizumi, s'est rendu une fois de plus au sanctuaire Yasukuni, où reposent, entre autres soldats nippons, des criminels de guerre. Cette sixième visite alimente les tensions régionales, entre le Japon, la Chine et la Corée du Sud, mais c'est aussi une occasion de se pencher sur l'histoire et la culture communes de cette région de l'Asie.

Je vous propose des extraits d'un article intéressant d'un journal japonais, le Nihon Keizai Shimbun ( journal économique du Japon), paru dans Courrier International, qui apporte un regard intéressant sur les relations  et les échanges culturels séculaires entre ces trois pays.

 

Les recherches comparatives sur les civilisations et les cultures de l’Asie orientale – dont font partie le Japon, la Chine et la Corée du Sud – se portent bien. Elles mettent en évidence, grâce aux échanges entre les chercheurs, des similitudes et des différences. Elles favorisent aussi la compréhension mutuelle. S’il existe des fossés profonds entre ces différents pays sur le plan politique, comme l’ont montré les récentes manifestations antijaponaises en Chine, les contacts dans le domaine culturel restent très fructueux.
[...]
Des chercheurs japonais et sud-coréens ont pu assister aux entretiens entre M. Yamaori (directeur du Centre de recherches internationales sur la culture japonaise) et M. Yi (l’ancien ministre de la Culture sud-coréen) lors d’un symposium international qui s’est tenu à Séoul en février dernier. Ils ont également pu participer à des discussions sur des thèmes aussi variés que l’économie, l’histoire et les arts traditionnels. Cette initiative entre dans le cadre du projet Civilisation, lancé en 2001 par le Centre de recherches internationales sur la culture japonaise. Ce projet repose sur les résultats des fouilles effectuées en Chine sur le site de Chengtoushan, dans la province du Hunan, ainsi que dans la région du cours moyen du Chang Jiang [ex-fleuve Bleu], dont s’est occupé le Centre de recherches en collaboration avec des chercheurs chinois. Grâce à ces fouilles, on a découvert des vestiges de rizières datant de quelque six mille ans. Il est apparu qu’ils étaient plus anciens que ceux de la province du Yunnan, jusqu’à présent considérés comme le berceau de la riziculture. L’analyse de grains de riz carbonisés trouvés sur les sites a également permis de déterminer qu’il s’agissait de la variété japonica, le riz que l’on trouve au Japon. [...]Ainsi, en remontant l’Histoire, on a pu découvrir des filiations entre les civilisations chinoise et japonaise.

De Séoul à Pékin, la culture nippone fascine

[...]Shuntaro Ito, professeur honoraire à l’université de Tokyo, note [...] que l’on “peut reconstituer une zone d’échanges culturels autour de la mer de Chine orientale”. Il prévoit de s’appuyer sur une conception de l’Histoire fondée sur les échanges entre civilisations, selon laquelle une nouvelle civilisation se crée à l’endroit où se croisent l’axe des ordonnées (les traditions) et celui des abscisses (l’influence des autres civilisations). La naissance de cette zone présuppose, selon lui, la “non-violence”, la “symbiose” et l’“élimination des différences”. [...] L’ancien Premier ministre japonais Yoshiro Mori et l’ancien chef du gouvernement sud-coréen Goh Kun ont assisté à un colloque qui s’est tenu en septembre 2004 à Lanzhou, dans la province chinoise du Gansu. Ils y ont adopté la “déclaration de Dunhuang”, qui a pour but de “réévaluer la civilisation d’Asie orientale, laquelle est caractérisée par l’harmonie”.
L’ancien ministre de l’Education nationale Akito Arima, qui représente les chercheurs, ne cache pas son enthousiasme. “Je voudrais que ce soit l’occasion de reconsidérer la civilisation de l’Asie orientale, marquée par le pluralisme et l’importance accordée à l’harmonie avec la nature, lance-t-il. J’espère que nos propositions auront des effets sur la politique de chaque pays”, souhaite pour sa part le Pr Heita Kawakatsu, du Centre de recherches internationales sur la culture du Japon, qui participait également à ce colloque.

La Chine, où l’animosité envers le Japon s’est clairement manifestée à l’occasion du problème des manuels scolaires, développe indéniablement un intérêt croissant pour la civilisation japonaise. I no bunka to jo no bunka [Culture de la volonté et culture des sentiments, éd. Chuo koron shinsha], ouvrage faisant le point à propos des travaux sur le Japon de seize chercheurs chinois, constate le succès remporté en Chine par les romans de Haruki Murakami ou par le feuilleton télévisé Tokyo Love Story. Le roman de Kyoichi Katayama Sekai no chushin de ai wo sakebu [Crier son amour au centre du monde], qui fut un best-seller au Japon, est sorti en mars 2004 en Chine, où il se vend également très bien. “On assiste à un essor de la culture nippone dans le domaine des mangas, des jeux électroniques, de la musique et de la mode. Mais la vision du Japon qu’a la jeune génération, responsable de cet engouement, est double. Elle est à la fois faite de sympathie et d’antipathie”, remarque l’écrivain Wang Min, professeur à l’université Hosei.
L’ancien ministre de la Culture sud-corée Yi Oryong a un jour qualifié l’Asie orientale de “zone culturelle du prunier”. Selon lui, “bien que chaque pays soit représenté par une fleur différente – la pivoine pour la Chine, le magnolia pour la Corée du Sud et la fleur de cerisier pour le Japon, le prunier jouit partout d’une grande popularité”. “Tous les pays de l’Asie orientale actuelle ont en commun un goût pour la philosophie classique de la Chine et pour la culture pop du Japon. Le risque, lorsqu’on est persuadé qu’il s’agit d’une même culture, c’est de ne pas aimer les différences qui existent”, souligne pour sa part M. Wang. S’appuyer sur les différences pour rechercher les similitudes, telle serait pourtant l’attitude souhaitable.

Article complet sur le site de Courrier International


 

 

Par Jennifer en Chine
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Vendredi 25 août 2006

Soutenu par la population, il réprouvait les avortements forcés.

Par Abel SEGRETIN. Libération

La condamnation est lourde, plus lourde que prévu pour l'activiste Chen Guangcheng ( Libération du 19 août). Quatre ans et trois mois de prison ferme, c'est ce qu'a décidé le tribunal chinois de sa petite ville de Yinan, dans le Shandong. Chen dénonçait les avortements forcés pratiqués par les fonctionnaires de sa région. «Nous sommes révoltés par ce verdict car toute la procédure a été entachée d'irrégularités», s'est exclamé Me Li Fangping, un de ses avocats. Ceux-ci ont été empêchés par la police de se rendre au procès. Les avocats commis d'office par les autorités n'ont formulé aucune objection aux accusations du tribunal.

 Quotas. Officiellement, la condamnation du jeune activiste porte sur des «troubles à l'ordre public, dégradation volontaire des biens de l'Etat et obstruction de voies de circulation». Car Chen, qui était assigné à résidence depuis plusieurs mois, avait obtenu le soutien de nombreux habitants, venus manifester par centaines devant chez lui en février. Lors de leur dispersion, trois voitures de police avaient été retournées par la foule. Les autorités locales n'ont jamais pardonné ce mouvement populaire dirigé contre elles.

 

 Pendant un temps en Chine, l'activiste avait été largement médiatisé. La presse nationale en avait fait un «champion du petit peuple», citant en exemple ce handicapé ­ il est aveugle ­ qui avait appris le droit en braille afin d'aider les défavorisés. Des milliers, sans doute plus de 10 000 femmes, ont subi des avortements forcés, parfois à huit mois de grossesse. Ces pratiques sont illégales, mais utilisées par les autorités locales pour ne pas dépasser leurs quotas ­ et être sanctionnés par leurs supérieurs ­ dans le cadre de la politique de l'enfant unique.

 Test. Après que les autorités locales se sont retournées contre Chen, le black-out a été imposé dans la presse. Ce sont alors les médias étrangers et les internautes chinois qui ont pris le relais. Plusieurs juristes ont consacré tous leurs efforts à défendre Chen. Ils font partie de cette nouvelle génération d'activistes qui dénoncent les abus en matière de droits de l'homme en insistant sur le respect de la loi. Le cas de Chen était perçu par beaucoup comme un test de la capacité du gouvernement central à faire respecter l'Etat de droit, et à écouter la société civile. Mais une fois de plus ce sont de petits fonctionnaires locaux corrompus qui ont eu le dernier mot . Au risque d'affaiblir un peu plus la légitimité du pouvoir en place aux yeux de ses citoyens.

 

Article complet sur le site de Libération
Par Jennifer en Chine
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Dimanche 15 octobre 2006

Donatien (cf ma liste de blogs) m'avait dit que Wikipedia était de nouveau accessible depuis la Chine. Source à prendre avec des pincettes, j'aime le principe de ce site.

Et j'ai tapé "manifestations Tian An Men", et aucun problème pour y accéder.

Je ne sais pas trop ce qui fait qu'un site soit de nouveau accessible... Le gars chargé de la censure au bureau de Pékin s'est endormi, son coude a glissé et a appuyé sur le mauvais bouton?

Je ne sais pas si tous les liens sont accessibles, et pour combien de temps, mais je vais en profiter!

Alors, Tombouctou, c'est dans quel pays ça? ...mmmmm

Par Jennifer en Chine
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Jeudi 7 décembre 2006

Article publie sur le site web de Courrier International: http://www.courrierinternational.com

Les autorités chinoises ont décidé d'assouplir les conditions de travail des journalistes étrangers à l'occasion des Jeux olympiques de 2008. Une bonne nouvelle pour la liberté de la presse, mais une liberté à utiliser avec modération. Quant aux journalistes chinois, ils ne sont pas concernés.

"Le Premier ministre Wen Jiabao a rendu public, vendredi 1er décembre, un décret déterminant les conditions de travail des reporters étrangers lors des Jeux olympiques de 2008 à Pékin, et pendant toute la période préparatoire", rapporte le Quotidien du peuple. Le quotidien officiel publie le texte du décret, composé de neuf articles, dont le dernier précise que ce nouveau règlement est valable du 1er janvier 2007 au 17 octobre 2008.

Le nouveau règlement est destiné à faciliter le travail des journalistes étrangers qui veulent couvrir en Chine "les Jeux olympiques et des sujets annexes", annonce le décret. Les journalistes étrangers détenteurs d'une accréditation olympique et d'un passeport valide pourront entrer en Chine sans visa. Pour réaliser des interviews, ils n'auront besoin que de l'accord de la personne concernée, apprend-on dans le Quotidien du peuple.

[...]

Ainsi, l'autorisation de couvrir des "sujets annexes" signifie que les journalistes pourront "élargir leur travail au-delà des sujets sportifs pour toucher aux domaines politiques, économiques et sociaux".

[...]

Une nouvelle favorablement accueillie par le chef du bureau de CNN, Jaime Flor-Cruz, qui s'est réjoui de "l'influence des JO sur la Chine, qui fait de plus en plus preuve d'ouverture."

[...]

Pour Melinda Liu, chef du bureau de Newsweek à Pékin et présidente du club de la presse étrangère en Chine,"la portée de ce décret dépendra de son application réelle sur le terrain. Les principaux obstacles seront la culture de non-transparence des autorités locales et l'habitude de ne pas s'ouvrir aux étrangers."

[...]

Par ailleurs, souligne The Washington Post, les journalistes chinois "ne sont pas concernés par la nouvelle réglementation et restent soumis au contrôle et à la censure exercés par le Parti communiste sur toutes les publications et diffusions".

[...]

"Un manuel publié par le ministère de l'Intérieur à l'intention de la police de Pékin contient la simulation d'un dialogue entre un policier et un journaliste dans le cas hypothétique où ce dernier chercherait à s'informer sur la secte Falungong", relève The Washington Post, qui traduit ce passage. Dans ce dialogue fictif, le policier fait clairement remarquer au journaliste : "Vous êtes un journaliste sportif. Vous devez vous contenter de couvrir les Jeux olympiques." Et, quand le journaliste insiste sur l'intérêt qu'il porte au Falungong, le policier lui explique qu'il dépasse ses prérogatives et qu'en tant que journaliste étranger en Chine, il se doit de respecter la loi du pays. Pour finir, le journaliste est invité à suivre le policier.

Cliquer ici pour lire l'article complet.

Et a cote de ca, sur le meme site web, vous avez cet autre article...:

La province du Shanxi, en Chine, abonde en mines de charbon. Les conditions de travail y sont désastreuses et les accidents fréquents. Dernièrement, à Linfen, un coup de grisou a causé la mort de 24 personnes. Cette situation a fait du Shanxi “une destination très prisée des journalistes”, écrit Ming Pao, repris par le blog EastSouthWestNorth. “En 2005, une ville minière a vu passer plus de 70 équipes de journalistes […]. Ils ont été payés pour NE PAS faire état de la situation. Certains d’entre eux ont exigé plusieurs milliers de yuans, d’autres se sont contentés d’un plein d’essence.”

Par Jennifer en Chine
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Lundi 8 janvier 2007

 

« Qui va sur la Grande Muraille conquiert la bravitude »

C'est beau comme une maxime de Confucius... ou de Jean- Pierre Raffarin, faut voir.

On ne peut pas lui en vouloir, aller sur la Grande Muraille en plein mois de janvier, ca fait claquer des dents et il y a de quoi en perdre son latin.

Ce soir, elle se prete au jeu des questions- reponses, a Pekin. Tout membre de la communaute francaise est cordialement invite. J'attends avec impatience un ptit compte- rendu de la part de ceux qui y iront participe.

 

Par Jennifer en Chine
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Vendredi 19 janvier 2007

J'ai lu sur le site de Liberation qu'un journaliste chinois a ete battu a mort au cours d'une enquete. Travaillant pour le quotidien "China Trade News", il enquetait dans les environs de Datong sur la dangerosité des mines de charbon privées, officiellement interdites mais très souvent tolérées par les autorités locales.

Le proprietaire d'une mine illegale l'aurait sequestre, ainsi que deux de ses collegues, dans son bureau. Il fut battu a mort par des "hommes" du proprietaire, qui ont l'air de faire la loi comme bon leur semble...

L'affaire a fait du bruit dans la presse chinoise et les autorités de la province, souvent soupçonnées de collusion avec les propriétaires de mines privées, l'ont accusé d'être un faux journaliste qui tentait de racketter les propriétaires de mines moyennant son silence, une pratique déjà observée à plusieurs reprises dans le Shanxi.

Une enquete est en cours, menee par l'Association des journalistes du Parti Communiste. Aucun autre organe n'est autorise a enqueter.

Cette histoire revele deux choses bien connues ici: le non- respect de la liberte de la presse et le probleme des proprietaires aises qui font leur loi eux- memes, pour peu qu'ils soient en bon contact avec les agents de l'Etat. Corruption, abus, ce sont eux qui regissent les provinces. Ils contournent les lois, amadouent les responsables politiques a l'odeur du Yuan...Pour seul objectif, le profit, au mepris notamment des conditions de travail dangereuses.

Par Jennifer en Chine
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Dimanche 21 janvier 2007

Starbucks sera peut- etre banni de la Cite Interdite, a Pekin. (Liberation)
C'est un presentateur de tele qui a cree le mouvement de contestation jugeant que «sa présence dans la Cité interdite, symbole de la civilisation chinoise, n'est plus de la mondialisation mais un piétinement de notre culture», est une «insulte», une «contamination» de la culture chinoise.
 
Relativement discret, derrière une façade chinoise rouge et vert, le Starbucks de la Cité interdite côtoie des fast-foods, une douzaine d'autres coffee shops et même un Jazz Island Coffee Store, tout aussi occidental. Mais c'est l'enseigne américaine, omniprésente avec 206 cafés disséminés dans tout le pays, dont 50 à Pékin, et devenue le repaire des yuppies chinois, qui cristallise le rejet sur fond de «sentiment grandissant de nationalisme», comme le souligne Xu Youyu, enseignant à l'Académie chinoise des sciences sociales.
Avant Starbucks, un autre géant américain, Kentucky Fried Chicken, avait dû plier sous le choc des cultures. Le fast-food de volaille, qui avait ouvert une succursale dans le parc de Behai, jardin royal à deux pas de la Cité interdite, n'avait pu obtenir le renouvellement de sa licence en 2002 après une vague de protestations continue.
 
Je suis plutot pour ce recul des fast- foods dans les sites historiques. Mais ce mouvement devrait s'etendre car ici, dans les grands villes, fast- foods et enseignes de multinationales poussent comme des champignons. Je n'ai rien en particulier contre les fast- foods, mais quand on marche 300 metres dans une ville comme Suzhou et que (je vous jure), dans le centre pieton, on voit un KFC tous les 100 metres, ca fait peur. Ajoutez a cela les Mac do, on se croirait presque dans le Disneyland du Hamburger.
 
Un conseil: ne jamais donner rendez vous a quelqu'un devant un KFC, c'est le meilleur moyen de ne jamais se trouver...
"Bah alors je t'attends, t'es ou?"
"Bah a cote du KFC, comme prevu, moi aussi je poirote"
"Bah non, pas possible, je suis devant le KFC..."
"Et merde..."
Par Jennifer en Chine
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Lundi 22 janvier 2007

L'annee 2007 sera l'annee du cochon et selon un article du Courrier International, les Chinois ne manquent pas d'imagination pour feter la nouvelle annee...

Les scientifiques chinois annoncent la création de cochonnets “partiellement fluorescents”. Les pourceaux sont issus d’une truie à qui l’on a injecté du matériel génétique de méduse dans l’utérus. “Leur groin, leurs pieds et leur langue sont verts en présence d’ultraviolets”, indique l’agence Xinhua. La performance de l’Université agricole de Harbin n’impressionnera guère les Taïwanais. L’Université nationale de Taïwan assure avoir produit trois cochons entièrement fluo, même en lumière naturelle.

J'ai peur pour l'annee prochaine, l'annee du Rat...

Par Jennifer en Chine
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Vendredi 9 février 2007

Vous souvenez vous de ma mesaventure du mois de novembre quand je m'etais trompee de bus en sortant du boulot?

Rien d'extraordinaire, mais ca avait fait glousser pas mal de monde...

Cliquez sur le lien suivant pour vous rafraichir la memoire: A ton etoile...

He bien, ce matin, je me suis baladee sur le blog de "Frankie goes to" et dans son dernier article, il raconte l'histoire de ce Malaise qui, il y a 25 ans, s'est trompe de bus en Thailande et a atterri a l'autre bout du pays. C'est seulement maintenant qu'il a reussi a retourner chez lui...

L'histoire n'est pas drole, mais c'est un moyen de montrer a tous mes moqueurs impunis qu'il y a quand meme pire que moi...: Lost in trans nation, par Frankie.

Par Jennifer en Chine
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Mercredi 28 mars 2007

Voici la photo qui a remporte le concours de photo en Chine, en 2005, organise par l'association des photographes de Chine.

Je voulais vous la montrer car elle est vraiment sublime, mais aussi parce que l'histoire qu'il y a autour de cette photo est touchante.

C'est une prof de musique de Shenzhen, Wen Li, qui a pris cette photo lors d'un voyage au Tibet en juillet 2004. Elle ne connaissait rien du tout a la photographie, et elle a achete son appareil photo avant de monter dans le bus qui allait la mener au Tibet.

Pendant le trajet en bus, elle dechiffrait le manuel d'utilisation et un ami lui expliquait comment l'appareil fonctionnait.

Sur la route, ils apercoivent des enfants jouant dans une etendue d'herbe. Les passagers demandent au chauffeur de s'arreter pour prendre des photos.

Wen Li prit plusieurs cliches de la petite fille, de profil, puis celle- ci s'approcha et Wen Li a pu prendre une photo de face, celle que vous voyez ci- dessus.

Pour la petite histoire, de retour a Shenzhen, on lui a conseille de participer au concours national de photo et elle a gagne. Surprise, elle voulait donner le montant du prix (environ 500 euros) a la fillette qui lui a donne la passion pour la photographie.

Apres un periple incroyable a la recherche d'un enfant dont elle ne connaissait rien, meme pas le nom, elle a reussi a la retrouver, et lui donna l'argent. Bon mais ca, je ne sais pas si c'est de la romance a la facon du China Daily...

Merci Melchior pour le lien. Voici ici l'article complet.

Par Jennifer en Chine
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