Je suis Jennifer. Après mon diplôme en poche, je suis partie à Shanghai pour y travailler dans une entreprise française tout en étudiant le
chinois.
L'aventure avait commencé le 10 septembre 2006 (je suis maintenant en France) et je vous invite à la vivre avec moi, en parcourant mes articles qui ont pour toile de fond la Perle de l'Orient...
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Article du site internet: Aujourd'hui la Chine"Un petit groupe d’internautes shanghaïens avait développé l’initiative très « peace and love » de donner l’accolade aux passants. Mal leur en a pris:Les contacts humains ne sont pas toujours faciles, lorsqu’on vit dans une grande métropole. Un groupe de jeunes Shanghaiens a essayé d’y remédier en proposant des accolades aux passants, en pleine rue. Jolie manière de retrouver cette proximité qui fait aujourd’hui défaut aux grandes villes chinoises.L’idée est née dans la province du Hunan, à Changsha, et elle s’est exportée jusqu’à Shanghai grâce aux vidéos personnelles qu’on met désormais facilement en ligne. Dans la capitale économique, Bai Gu, un internaute, a décidé de lancer l’activité à grande échelle. Sur un forum, il explique : "Tout le monde rencontre d’innombrables inconnus chaque jour et pour beaucoup, nous leur opposons un regard inquiet, froid et même hostile. Pour nous protéger, nous choisissons de mettre de la distance entre nous et les autres." Il professe cependant un message pacifique : "En fait, la plupart des inconnus sont sympas. Je pense qu’une accolade sincère peut recevoir plus de chaleur et de compréhension qu’une attitude d’aliénation, qui ne peut être que blessante." C’est pourquoi samedi dernier ils étaient une trentaine à s’être réunis sur Nanjing Lu, la rue commerçante au cœur de Shanghai. Brandissant des panneaux "Free hugs" (comprenez "Câlins gratuit"), le groupe a vite attiré l’attention et a fait quelques heureux, notamment chez les enfants ! Après vingt minutes plutôt cocasses et détendues, la police est intervenue et a embarqué les donneurs de réconfort en arguant d’un "trouble à l’ordre public". Certainement averties par les passants les plus âgés, qui regardaient cette soudaine libération des mœurs d’un œil réprobateur, les forces de l’ordre ont prié la joyeuse troupe de ne pas récidiver. Mais Bai Gu ne désarme pas : il promet d’autres initiatives pour retrouver un peu de chaleur humaine, dans les foules anonymes des grandes villes... "
(source : Shanghai Daily)