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 Je suis Jennifer. Après mon diplôme en poche, je suis partie à Shanghai pour y travailler dans une entreprise française tout en étudiant le chinois.

L'aventure avait commencé le 10 septembre 2006 (je suis maintenant en France) et je vous invite à la vivre avec moi, en parcourant mes articles qui ont pour toile de fond la Perle de l'Orient...

Texte libre

 

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Jeudi 16 août 2007
Ce matin, chez mes parents, le facteur toque à la fenêtre. Je suis en pyjama (vive l'inactivité) alors j'envoie mon papa ouvrir.

Il revient avec un recommandé pour moi, venu de Chine: je vois écrit en gros "HSK , Office of State Commission of Chinese Proficiency Test".

Oula laaaa
Un peu émue car ça me rappelle Shanghai et pleins d'autres choses (ainsi que mes longues heures de révision pour cet examen!). Un peu stressée car je sais que le niveau est exigeant et j'avais peur de l'avoir raté.

J'ai passé le niveau "élémentaire", c'est à dire, le niveau entre "débutant" et le niveau "expert". Mais le niveau élémentaire regroupe vraiment de tous les niveaux, ceux qui font du chinois depuis un an comme moi, et ceux qui en font depuis des années....C'est pourquoi l'examen est vraiment dur....

J'esperais le niveau C ou B, c'est à dire, le niveau 3 ou 4, le 4 étant a priori le meilleur niveau auquel je peux prétendre après une seule année de cours.

Mais le travail (et la chance!) a payé!!!! 

J'ai obtenu le niveau 4! Et j'en suis vraiment très très fière!!!

C'est une consécration qui prouve au monde entier mon niveau en chinois, qui n'est donc pas si mauvais!
Par Jennifer en Chine - Publié dans : Evénements
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Commentaires

bravo Jenifu !! tu peux être fière !
Commentaire n°1 posté par Camillenchine le 19/08/2007 à 12h56
desole de te decevoir mais le niveau 4 c'est de la merde
tu risque pas de faire grand chose
Commentaire n°2 posté par francois le 14/11/2007 à 16h38
Très sympa, d'autres photos aussi jolies : http://www.trivago.fr/chine-246/photos
Commentaire n°3 posté par Eva le 23/11/2007 à 18h50
Un peu brutal et grossier l'ami François, cela doit être la jalousie qui l'anime...bravo, le niveau 4 en un an, c'est très bien; mais c'est vrai qu'il ne faut pas en rester là, et j'ai d'ailleurs bien l'impression que tu vas continuer. Je comprends ta joie d'avoir étudié cette langue, j'en ai fait de même avec passion, et parfois désespoir, lors de mes deux années passées à Shanghaï en famille (et oui, je suis une "taitai"...désolée, je sais que les étudiants n'appréciaient pas beaucoup cette "espèce"  d'expatriés), et j'ai aussi passé le HSK. Au travers de ce que tu décrivais, je m'y retrouvais parfaitement, mais quelle joie d'avoir ce diplôme. Moi aussi, il me reste pas mal de chemin à parcourir pour progresser, et je dois dire que cela ne va pas être facile, car nous sommes rentrés en France cet été, à ma plus grande tristesse...j'ai laissé une partie de mon coeur dans cette Chine fascinante, j'ai aimé ce peuple, cette culture aux contours infinis, et je dois reconnaître que le retour en France me renvoie une image de ce que nous sommes qui ne me plaît plus autant qu'avant... alors , dans mes rêves, je me vois déambuler sur la Fuxing Lu, et dans tous ces endroits que j'ai tant aimés. Bonne continuation à toi, Anne
Commentaire n°4 posté par anne le 27/11/2007 à 23h23

Merci pour ton commentaire Anne.

Je n'étais pas vraiment étudiante, j'avais mon diplome en poche quand je suis partie en chine et je travaillais pour un groupe français à mi temps, parce que je voulais vraiment apprendre le chinois aussi. Comme si mon année n'aurait pas été vraiment "complète" si je n'avais pas appris la langue.

Tu es une taitai, mais moi,j'aime bien les taitai! C'est vrai que j'ai recontré des étudiants dénigrants les expats, mais comme moi j'ai le projet de le devenir un jour dans quelques années...Au contraire, je trouve que c'est un super choix de vie, beaucoup plus courageux que de partir un an faire la fête et pioncer pendant les cours de chinois !

La Chine me parait loin maintenant, mais comme toi, la nostalgie revient souvent, au détour d'une émission sur le pays, d'écoute de paroles chinoises quand je croise des touristes...ce sont les gestes du quotidien qui me manquent le plus: parler chinois, manger des nouilles, prendre le bus, les visages de mon quartier...

J'essaie de garder l'état d'esprit que j'ai appris là-bas, mais facile, les soucis du quotidien sont tellement différents.

Purée, elles me manquent les mamis qui se contorsionnaient dans tous les sens dans le parc près de chez moi...

Commentaire n°5 posté par Jennifer le 28/11/2007 à 00h49
C'est deja tres bien apres seulement un an d'étude
Commentaire n°6 posté par Pascal le 04/02/2008 à 15h31

:)
Salut, alors déjà félicitations pour ton diplome ^^
Voila, c'etait juste pour te dire que ton blog etait super sympa et interressant à lire, ça me donne encore plus envie d'aller en Chine... lol
Bonne continuation.

Commentaire n°7 posté par Ludo le 24/03/2008 à 20h49
Bravo !

Un petit tour là :

http://initiationauchinois.blogspot.com/

A bientôt !

Zaijian
Commentaire n°8 posté par Zhongwenke le 02/06/2008 à 17h11
Repression continues in China, one month before Olympic Games

When the International Olympic Committee assigned the 2008 summer Olympic Games to Beijing on 13 July 2001, the Chinese police were intensifying a crackdown on subversive elements, including Internet users and journalists. Seven years later, nothing has changed. But despite the absence of any significant progress in free speech and human rights in China, the IOC’s members continue to turn a deaf ear to repeated appeals from international organisations that condemn the scale of the repression.

From the outset, Reporters Without Borders has been opposed to holding the Olympic Games to Beijing. Now, one month before the opening ceremony, it is clear the Chinese government still sees the media and Internet as strategic sectors that cannot be left to the “hostile forces” denounced by President Hu Jintao. The departments of propaganda and public security and the cyber-police, all conservative bastions, implement censorship with scrupulous care.

Around 30 journalists and 50 Internet users are currently detained in China. Some of them since the 1980s. The government blocks access to thousands for news websites. It jams the Chinese, Tibetan and Uyghur-language programmes of 10 international radio stations. After focusing on websites and chat forums, the authorities are now concentrating on blogs and video-sharing sites. China’s blog services incorporate all the filters that block keywords considered “subversive” by the censors. The law severely punishes “divulging state secrets,” “subversion” and “defamation” - charges that are regularly used to silence the most outspoken critics. Although the rules for foreign journalists have been relaxed, it is still impossible for the international media to employ Chinese journalists or to move about freely in Tibet and Xinjiang.

Promises never kept

The Chinese authorities promised the IOC and international community concrete improvements in human rights in order to win the 2008 Olympics for Beijing. But they changed their tone after getting what they wanted. For example, then deputy Prime Minister Li Lanqing said, four days after the IOC vote in 2001, that “China’s Olympic victory” should encourage the country to maintain its “healthy life” by combatting such problems as the Falungong spiritual movement, which had “stirred up violent crime.” Several thousands of Falungong followers have been jailed since the movement was banned and at least 100 have died in detention.

A short while later, it was the turn of then Vice-President Hu Jintao (now president) to argue that after the Beijing “triumph,” it was “crucial to fight without equivocation against the separatist forces orchestrated by the Dalai Lama and the world’s anti-China forces.” In the west of the country, where there is a sizeable Muslim minority, the authorities in Xinjiang province executed Uyghurs for “separatism.”

Finally, the police and judicial authorities were given orders to pursue the “Hit Hard” campaign against crime. Every year, several thousand Chinese are executed in public, often in stadiums, by means of a bullet in the back of the neck or lethal injection.

The IOC cannot remain silent any longer

The governments of democratic countries that are still hoping “the Olympic Games will help to improve the human right situation in China” are mistaken. The “constructive dialogue” advocated by some is leading nowhere.

The repression of journalists and cyber-dissidents has not let up in the past seven years. Everything suggests that it is going to continue. The IOC has given the Chinese government a job that it is going to carry out with zeal - the job of “organising secure Olympic Games.” For the government, this means more arrests of dissidents, more censorship and no social protest movements.

This is not about spoiling the party or taking the Olympic Games hostage. And anyway, it is China that has taken the games and the Olympic spirit hostage, with the IOC’s complicity. The world sports movement must now speak out and call for the Chinese people to be allowed to enjoy the freedoms it has been demanding for years. The Olympic Charter says sport must be “at the service of the harmonious development of man, with a view to promoting a peaceful society concerned with the preservation of human dignity.” Athletes and sports lovers have the right and the duty to defend this charter. The IOC should show some courage and should do everything possible to ensure that Olympism’s values are not freely flouted by the Chinese organisers.

The IOC is currently in the best position to demand concrete goodwill gestures from the Chinese government. It should demand a significant improvement in the human rights situation before the opening ceremony on 8 August 2008.

And the IOC should not bow to the commercial interests of all those who regard China as a vital market in which nothing should be allowed to prevent them from doing business.

No Olympic Games without democracy!

Reporters Without Borders calls on the National Olympic Committees, the IOC, athletes, sports lovers and human rights activists to publicly express their concern about the countless violations of every fundamental freedom in China.

After Beijing was awarded the games in 2001, Harry Wu, a Chinese dissident who spent 19 years in prisons in China, said he deeply regretted that China did not have “the honour and satisfaction of hosting the Olympic Games in a democratic country.”

Russian dissident Vladimir Bukovsky’s outraged comment about the holding of the 1980 Olympics in Moscow - “Politically, a grave error; humanly, a despicable act; legally, a crime” - remains valid for 2008.

Commentaire n°9 posté par antoine le 05/08/2008 à 13h22
Cher compatriote,
C'est avec plaisir que je découvre votre sympathique blog, étant moi-même un
Français expatrié.
Je me permets de laisser un petit commentaire pour vous faire découvrir des
actions en faveur de la préservation de l'identité française.
Nous sommes, vous et moi, à notre niveau, les représentants de la France à
l'étranger et, d'une certaine manière, son image et son esprit. Alors pourquoi
ne pas être également sa voix ? Cette voix c'est la vôtre, la mienne, la nôtre,
celle de la raison.
Une voix faite pour clamer haut et fort notre attachement à notre pays.
Par nature, nous, les expatriés, sommes ouverts sur le monde, nous découvrons
d'autres cultures, d'autres civilisations, nous avons une vision du monde
souvent bien différente de nos compatriotes de l'hexagone. Nous respectons la
loi, les coutumes et les rites des pays qui nous accueillent, nous n'y imposons
pas notre mode de vie , nos traditions ou notre religion.
Nous n'avons comme revendication légitime que celle de vivre en symbiose avec le
pays qui nous héberge.
Alors, cher compatriote, comment supporter plus longtemps la régression de la
France, la perte de son identité et de ses valeurs ?
Allons nous rester amorphes, les paupières closes, la mine basse, sans réagir ?
Hé bien non ! Il n'est pas trop tard pour agir. Votre voix, additionnée à
d'autres voix, peut tout changer.
Les ACTIONS SITA sont là pour le démontrer.
Vous pouvez simplement participer aux ACTIONS SITA, ou créer un blog d'ACTIONS
SITA et rejoindre notre petit groupe, qui monte, qui monte, qui monte...

Tapez simplement ACTIONS SITA sur google, vous verrez.

ACTIONS SITA est un mouvement apolitique, à but non lucratif, ayant pour base la
totale indépendance de chaque participant.

Cher compatriote, vous êtes et serez toujours le bienvenu parmi les membres
d'ACTIONS SITA.

Un Français expatrié au Japon
Fabrice Martin

Pour plus de détails, afin de participer ou de lancer vos propres actions :
martinfabricejp@yahoo.co.jp
Commentaire n°10 posté par Fabrice Martin le 23/12/2008 à 06h59
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